24 08 2016

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Mardi à vendredi
10h – 12h30 | 14h – 18h30

Lundi et samedi (en période d’exposition)
14h – 18h30

Fermeture de la galerie du 28 juillet 2016 au soir au 29 août 2016 à 13h30.

Lebel “Transferts” 16 septembre-22 octobre 2016. Vernissage jeudi 15 septembre de 17h à 21h

Artiste

Pol Bury

Né en 1922 à Haine-Saint-Pierre, Belgique

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Repères biographiques

Pol Bury naît en 1922 à Haine-Saint-Pierre (Belgique).

En 1938, il entre à l’académie des Beaux-Arts de Mons. Il y restera à peine une année. Il entreprend alors son premier grand voyage : un tour à bicyclette à travers la France.

À son retour en Belgique, il rencontre les poètes Achille Chavée et André Lorent et rejoint leur Groupe recherches surréalistes Rupture. Une solide amitié le lie à Chavée. Il commence à peindre en 1939.

Jusqu’en 1948, l’œuvre de Yves Tanguy et surtout celle de René Magritte exercent une grande influence sur sa peinture. Durant la guerre, il participe à la résistance belge et peint très peu.

Pol Bury expose ses tableaux pour la première fois à l’Exposition internationale du Surréalisme présentée en 1945 à Bruxelles à la galerie La Boétie. Plus qu’une exposition, ce fut en fait un véritable manifeste du surréalisme.

Quelques années plus tard, en 1949, il rencontre le peintre et poète Christian Dotremont, l’un des fondateurs du mouvement CoBrA (Copenhague, Bruxelles, Amsterdam). Bury est séduit par les prises de position délibérément non conformistes et l’attitude expérimentale de ce groupe d’artistes, mais s’en détache rapidement. Bien qu’il continue à participer à la revue “Cobra” avec de courts textes et des illustrations, Bury s’engage dans la voie rigoureuse et plus solitaire de l’abstraction géométrique.

En 1950, il assiste à une exposition d’Alexander Calder à la galerie Maeght à Paris. Cette exposition de mobiles et de stabiles lui fait une telle impression qu’il commence à transformer son propre travail.

En 1953, Bury abandonne définitivement la peinture de chevalet. Apparaissent alors les premiers reliefs mobiles : les Plans mobiles dont les formes découpées dans un matériau solide mais fin – bois peint ou disques en métal – sont, chacune, accrochées à un axe sur lequel elles peuvent tourner formant ainsi des compositions différentes. Les Plans mobiles sont exposés pour la première fois en décembre 1953 à la galerie Apollo à Bruxelles où les visiteurs sont invités à les toucher et à les manipuler eux-mêmes. Vers 1954, Bury munit ses Plans mobiles d’un moteur électrique pour ne plus les laisser le jouet de l’arbitraire du public. En 1955, ils sont présentés à Paris pour la première fois, à l’exposition «Le Mouvement», galerie Denise René, qui réunit des œuvres d’Agam, Calder, Duchamp, Jacobsen, Soto, Tinguely et Vasarely et qui marque les débuts de l’art cinétique.

En 1957, Bury construit les Multiplans et n’utilise plus que le moteur électrique comme impulsion. En 1961, il quitte la Belgique et s’installe en France.

Dès 1960, dissimulant les moteurs électriques, Bury réalise des objets sur lesquels les diverses formes (sphères, carrés, cubes ou cylindres) bougent imperceptiblement (Ponctuations, Érectiles, Vibratiles, Parallélépipèdes).

Les éléments utilisés par l’artiste : bouquets de torsades métalliques, faisceaux de fils nylon, chevilles et clous, impliquent une apparence ludique, évoquant des végétaux marins, des animaux du fond des mers comme les anémones ou les oursins ou encore une chevelure qui s’agite. Mais la démarche de l’artiste ne suggère pas l’interprétation. Les éléments s’animent et vibrent avec une lenteur délibérée. Le spectateur, qui n’est pas en mesure d’appréhender les constructions cinétiques dès le premier coup d’œil, doit prendre le temps de discerner la mobilité de l’immobilité.

Les éléments géométriques des sculptures sont disposés avec ingéniosité en plans droits ou inclinés, ou par degrés, de face ou de profil, sur des panneaux, des socles ou des constructions d’encadrement. Certains sont installés sur des miroirs réfléchissants. Certains sont bruyants à cause des moteurs.

Eugène Ionesco écrit en introduction de la deuxième exposition personnelle de Bury à New York en 1966, Lefebre Gallery : “Maintenant regardez comment ces éléments se meuvent et ceux-là s’infléchissent : écoutez comment ceci grince, cela gronde et grogne, écoutez attentivement et regardez comment cela bouge, pas beaucoup, juste un peu, ceux-ci s’agitent à peine, et ceux-là s’arrêtent, et ceux-là recommencent.”

Au milieu des années 60, Pol Bury remplace le bois par le métal qui devient son matériau de prédilection. La qualité réfléchissante de l’acier inoxydable ou du cuivre poli, rouge ou jaune, donne aux objets l’apparence de miroir aux multiples reflets. Les travaux en métal présentent un caractère moins mystérieux, mais plus exact. Dans les sculptures métalliques, les éléments sphériques ont une mobilité nouvelle n’étant plus fixés à l’aide de fils de nylon mais simplement posés, la force motrice étant électro-magnétique.

Cependant Bury continue de travailler le bois et conçoit sa première commande publique 4087 Cylindres érectiles, 1971/72 pour le musée national d’Art moderne/centre Georges Pompidou. Réalisée en chêne peint en noir, elle comprend plus de 4000 cylindres en hêtre clair répartis par grappes sur le fond du panneau qui s’articule en paravent.

En 1969, Bury construit sa première fontaine, pour l’Université d’Iowa (États-Unis). Des deux courbes symétriques adossées l’une à l’autre, l’eau, propulsée par un moteur électrique, jaillit sur des lamelles métalliques en forme de tentacules. À partir de 1976, ses fontaines fonctionnent à l’énergie hydraulique. La plupart, qu’elles soient d’intérieur ou d’extérieur, sont constituées de longs cylindres ou de sphères. Elles sont fabriquées en acier inoxydable.

Parmi les fontaines réalisées par Pol Bury, on peut citer la fontaine à la Fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence (1978) ; la fontaine au Solomon Guggenheim Museum à New York (1980) ; la fontaine pour le palais du Gouverneur à Anvers (1981) ; les deux fontaines du Palais-Royal, Cour d’Orléans à Paris (1985) ; la fontaine à Seoul pour les jeux Olympiques (1988) ; la fontaine à Yamagata (Japon), pour Tohoku University of Art & Design (1994).

À partir de 1990, Bury décline dans une multitude de variations et avec une grande virtuosité, le thème du carré. Carrés de cuivre ou carrés miroirs superposés qui s’articulent dans l’espace créant d’élégantes sculptures immobiles, aux courbes hélicoïdales. Ou, utilisant le papier, il le découpe aussi en carrés qu’il métamorphose par collage, en spirales tantôt concaves, tantôt convexes.

En 1999, Pol Bury réalise une fontaine composée de 14 sphères en acier poli présentée à la Fiac, au pavillon du Parc-Paris expo, sur le stand de la galerie Louis Carré & Cie.

Pol Bury crée une série de “sculptures-objets” mettant en mouvement à l’aide d’un moteur électrique, des disques, billes, et cubes qui vibrent selon des temps et des rythmes qui se répondent. Cet ensemble est présenté à la galerie Louis Carré & Cie dans une exposition intitulée Tiroirs et Intérieurs, à l’automne 2000.

C’est à partir de 2001 que Bury réalise à l’aide d’un ordinateur et du logiciel de traitement d’images Photoshop des «ramollissements virtuels». À partir d’ektachromes des œuvres des grands maîtres de l’histoire, Cranach, Michel Ange, Le Titien, Ingres et Manet,, il crée des monotypes numériques générant des formes depuis des anatomies existantes. Certains nus symboliques sont métamorphosés au gré de son imagination. Ainsi Ève, Vénus, Danaé, Olympia sont «remasterisées». Plusieurs expositions à la galerie 1900-2000 (en 2001), à la galerie Pascal Retelet à Bruxelles et Saint-Paul-de-Vence et à Paris, la galerie Louis Carré & Cie présentent ses nouvelles compositions.

Dans ses réalisations de 2003 et 2004, Pol Bury retrouve cette lenteur qui animait subrepticement les sculptures des années 60. Cette fois les reliefs sont d’un dépouillement extrême : des éléments simples (boules et bâtons), à fleur de surfaces monochromes aux couleurs réduites (rouge, blanc, noir), aux mouvements imperceptibles.

Au milieu des années 60, Pol Bury remplace le bois par le métal qui devient son matériau de prédilection. La qualité réfléchissante de l’acier inoxydable ou du cuivre poli, rouge ou jaune, donne aux objets l’apparence de miroir aux multiples reflets.

Oeuvres ( reproductions grand format )

Deux Capteurs de ciel  Deux Capteurs de ciel  15 Boules rouges sur un fond rouge
Deux Capteurs de ciel
1997
Acier inoxydable poli miroir
Cylindre : 310 cm - Sphère : Ø 90 cm
 Deux Capteurs de ciel
1997
Acier inoxydable poli miroir
Cylindre : 310 cm - Sphère : Ø 90 cm
 15 Boules rouges sur un fond rouge
2004
Bois peint et moteur électrique
122 x 80 x 20 cm
19 Boules + 4      
19 Boules + 4
2000
Bois, liège et moteur électrique
140 x 25 x 25 cm
     

Publications

Catalogue Pol Bury

Pol Bury

Catalogue raisonné des fontaines

Le catalogue a été réalisé sous la direction de Jean-Paul Ameline,
conservateur général au Musée national d’art moderne/centre Georges Pompidou.
Catalogue bilingue (Français et Anglais).
Ouvrage relié pleine toile, format 23×31 cm.
200 pages comprenant 58 fontaines répertoriées et reproduites
(68 reproductions en couleurs – 40 en noir et blanc et un DVD).
DVD Conception et réalisation: Philippe Puicouyoul.

CommanderPrix: 120 €.

Catalogue Pol Bury

Pol Bury

Tiroirs et Intérieurs

Ouvrage publié à l’occasion de l’exposition Pol Bury, Tiroirs et Intérieurs.
Exposition du 23 novembre au 22 décembre 2000.
Texte d’introduction de Paul-Louis Rinuy. Biographie de Serge Fauchereau. Catalogue bilingue (Français, Anglais). 85 pages. 30 reproductions couleur.

CommanderPrix: 20 €.

Exposition à la galerie

15 Boules rouges sur un fond rouge

Du 21 septembre au 4 novembre 2006

Pol Bury

Hommage

À l’occasion de la publication aux Éditions Louis Carré & Cie du catalogue raisonné des Fontaines de Pol Bury, la galerie présente une exposition en hommage à l’artiste qui nous a quittés il y a un an. Dix années de travail en commun que jalonnent six expositions personnelles tant à la…

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