28 06 2017

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Mardi à vendredi
10h – 12h30 | 14h – 18h30

Lundi et samedi (en période d’exposition)
14h – 18h30

GASTON CHAISSAC
Variations autour du papier
Support – matière – motif
Jusqu’au 24 juin 2017

Artiste

Jorge Camacho

Né à La Havane, Cuba, le 5 janvier 1934

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Repères biographiques

Jorge Camacho naît à La Havane le 5 janvier 1934.

En 1950, il entre à l’université de La Havane pour y poursuivre des études de droit. Son ami le poète Carlos M. Luis lui fait lire les écrits d’André Breton, Paul Eluard, Lautréamont, Benjamin Péret. Parallèlement, il découvre les œuvres de Tanguy, Miró, de Chirico et Klee par des reproductions dans des livres d’art. Deux ans plus tard, il abandonne le droit et commence à peindre, poussé par une force intérieure qui reste pour lui, aujourd’hui encore, mystérieuse.

En 1953, il séjourne au Mexique et découvre les cultures précolombiennes : teotihuacán, olmèque, maya, aztèque qui déterminent une nouvelle orientation de sa peinture. À son retour à La Havane en 1955, la galerie Cubana présente sa première exposition personnelle qui témoigne de cette évolution.
En 1958, il expose à Washington, à la Pan American Union. Durant ce séjour aux États-Unis, la découverte des productions des tribus amérindiennes Hopis et Zunis le confirme dans sa recherche de signes d’équivalence entre la zoologie, la botanique, le rituel, le religieux, le social et la philosophie.

Il arrive à Paris en 1959. Première exposition personnelle à la galerie Raymond Cordier en 1960. Évoquant les toiles exposées, Camacho parle de «carcasses noires portées par un humour noir».

L’année suivante, il rencontre André Breton et la poétesse Joyce Mansour et intègre le groupe surréaliste. Il participera à leurs expositions collectives jusqu’en 1970.

À partir de 1960, son espace pictural aborde des mondes torturés où l’ésotérisme le plus sophistiqué côtoie un chamanisme surprenant. Ses œuvres expriment un univers poétique, sous l’éclairage raffiné d’une palette fauve. «Chaque tableau part d’un dessin au crayon, bien construit et défini. La marge d’improvisation demeure dans le choix chromatique et le développement final… J’ai toujours considéré que le dessin constitue la structure fondamentale du langage pictural.» (Extrait de l’entretien de Jorge Camacho avec Gérard Durozoi, 1998).

Dès 1968, il entre dans la voie de l’alchimie traditionnelle, écartant toute spéculation d’ordre occultiste et les doctrines pseudo-mystiques. Des portraits dissimulés dans des natures mortes construites sur le principe de la métamorphose induisent le goût de la distorsion, de l’énigme et du monstrueux.
«J’aime l’agonie du mutisme dans l’œuvre de Camacho, le vacillement de ses tons saumon et, une fois encore, l’ongle incarné à la main de la Danaïde, le surgissement d’une constellation de grains de beauté sur la peau d’une femme mûre, à point pour le malheur.» (Zoé Valdès, Jorge Camacho : comme la chair du silence , catalogue de l’exposition «Le miroir aux mirages», Maison de l’Amérique latine, 2003).

En 1986, Arturo Schwarz l’invite à la XLIIe Exposition internationale d’art à Venise, sur le thème «Art et Science. Art et Alchimie».
Il participe à la publication de plusieurs ouvrages sur ce sujet, Héraldique alchimique nouvelle avec Alain Gruger et Eugène Canseliet (1978), Le Hibou philosophe (1991), Typus mundi , ouvrage du XVIIe siècle nouvellement commenté par Bernard Roger et Jorge Camacho (1997).

En 1974, il découvre l’ornithologie et réalise un premier reportage photographique sur les oiseaux en Guyane française. Il effectue plusieurs voyages d’études ornithologiques notamment au Venezuela en 1975 et en 1985, en Mauritanie en 1993.

À partir des années 70, il séjourne régulièrement et de manière prolongée dans la région d’Almonte en Andalousie où il visite la réserve naturelle du Coto de Doñana, lieu privilégié pour l’observation de la faune.

Parallèlement à son travail pictural, Jorge Camacho s’intéresse à l’écriture et l’édition d’ouvrages. Il publie en 1967 son recueil de poèmes L’Arbre acide et illustre en 1970, avec Hervé Télémaque et Wifredo Lam, Dialogue de mes lampes, Tabou et Déchu du poète haïtien Magloire Saint-Aude. Il réalise des lithographies pour Pari mutuel de François-René Simon, pour les Morti-Morts de Rached Chaieb et El Circulo de Piedra de Carlos Franqui qui contient également des lithographies de Miró et de Tapiès.

Camacho est aussi un amoureux averti de jazz et de flamenco. En 1981, il écrit des textes sur le «Cante Jondo» qui sont diffusés par la Radio Popular de Sevilla et collabore à la revue Sevilla Flamenco dirigée par Emilio Jiménez Diaz.

Il a également recours à la photographie qui, pour lui, constitue un témoignage objectif de ses passions, qu’il s’agisse des monuments parisiens faisant signe à l’alchimie, des oiseaux ou de squelettes d’arbres érodés, figés dans les sables de Coto de Doñana en Andalousie.

En 1994 est publié en Espagne son premier livre de photographies Cruces de Doñana.
Plusieurs expositions de photographies ont lieu à Paris, galerie Mathias Fels en 1982, «Oiseaux» ; galerie Thessa Herold en 1996, «Les Bois des sables» ; galerie Les Yeux Fertiles en 2003.

À partir de 1960, son espace pictural aborde des mondes torturés où l’ésotérisme le plus sophistiqué côtoie un chamanisme surprenant. Ses œuvres expriment un univers poétique, sous l’éclairage raffiné d’une palette fauve.

Oeuvres disponibles (reproductions grand format)

Camacho Oeuvre  Camacho Oeuvre  Camacho Oeuvre
Sans titre
2001
Crayon de couleur et encre sur papier
50 x 65 cm
 Sans titre
2001
Crayon de couleur et encre sur papier
50 x 65 cm
 Sans titre
2001
Crayon de couleur et encre sur papier
50 x 65 cm
Camacho Oeuvre  Camacho Oeuvre  Camacho Oeuvre
Jet d'eau n° 2, d'après Leonardo
2004
Huile sur toile
146 x 114 cm
 Jet d'eau n° 1, d'après Leonardo
2004
Huile sur toile
114 x 146 cm
 Inferno, Hommage à Lezema Lima
2007
Huile sur toile
114 x 146 cm

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