26 05 2016

Téléphone : 01 45 62 57 07 | Télécopie : 01 42 25 63 89

Membre du Comité des galeries d'art

Jours et horaires d’ouverture

Mardi à vendredi
10h – 12h30 | 14h – 18h30

Lundi et samedi (en période d’exposition)
14h – 18h30

Vernissage de l’exposition Kcho “Todos los caminos” jeudi 19 mai 2016 de 17h à 21h

Artiste

Jean-Jacques Lebel

Né à Paris, en 1936

En 2004, la galerie Louis Carré a présenté trois grandes installations murales de la série «Reliquaires pour un culte de Vénus», composées à partir de centaines d’images peintes, dessinées, photographiées, retravaillées, tournant autour de la vénusté.

A propos des diaporamas contenus sur ce site
Ce cadre contient un diaporama des oeuvres de l'artiste.
Il fonctionne à l'aide du lecteur multimédia Flash, installé sous forme de plugin, dans votre navigateur.
Si ce diaporama ne fonctionne pas, c'est probablement que vous diposez d'une version ancienne de Flash ( < Flash 7 ).
Vous pouvez télécharger la dernière version du lecteur Flash en cliquant sur ce lien.
En dehors des diaporamas, l'ensemble du contenu et des oeuvres présentes sur ce site restent accessible sans Flash.
Certaines personnes, qui auraient désactivé manuellement JavaScript, ne pourront visualiser le diaporama quand bien même elles disposeraient d'une version du lecteur Flash à jour.

Repères biographiques

Né à Paris en 1936, Jean-Jacques Lebel fait tôt, à New York, trois rencontres décisives : Billie Holiday, Marcel Duchamp et André Breton.

Il publie sa première revue d’art, de poésie et de politique, Front unique, à Florence où a lieu en 1955 sa première exposition, à la Galleria Numero de Fiamma Vigo. Après un passage turbulent mais décisif chez les Surréalistes, il expose à Milan chez Arturo Schwarz, chez Iris Clert et chez Simone Collinet à Paris, puis dans d’innombrables musées et galeries à travers le monde. Jean-Jacques Lebel est l’auteur, en 1960, à Venise, de L’Enterrement de la Chose, le premier happening européen. Il publie sur le mouvement des happenings le premier essai critique en français. À partir de cette date, il produit plus de soixante-dix happenings, performances et actions, sur plusieurs continents, parallèlement à ses activités picturales, poétiques et politiques. Il travaille à Paris, Londres, New York ou ailleurs avec Oldenburg, Kaprow, Kudo, Erró, Carolee Schneemann, Yoko Ono, Pommereulle, Nam June Paik, Robert Filliou, etc. Dans les années 1960, il traduit en français et publie ses amis William Burroughs, Allen Ginsberg, Lawrence Ferlinghetti, Gregory Corso, Michael McClure, Bob Kaufman, Philip Lamantia.

Il co-organise, en 1960 et 1961, à Paris, Venise et Milan, l’«Anti-Procès», une manifestation et une exposition internationales itinérantes regroupant une soixantaine d’artistes de tendances diverses, prenant position contre la guerre d’Algérie et contre la torture. En 1960, il prend l’initiative du Grand Tableau antifasciste collectif (de quatre mètres sur cinq mètres) peint par Baj, Dova, Crippa, Erró, Lebel et Recalcati, puis exposé à l’«Anti-Procès» de Milan, en 1961. Après être resté séquestré pendant vingt-quatre ans par la Questura de Milan, ce tableau est retrouvé, restitué aux artistes et enfin exposé à l’Hôtel National des Invalides (La France en guerre d’Algérie), au Musée National d’Art Moderne (Centre Georges Pompidou) dans le cadre de la manifestation «L’artiste face à l’Histoire», en 1996 et dans six musées européens, le dernier en date étant le musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg. En 2008, il a figuré dans la grande exposition du musée d’Alger «Les artistes internationaux et la révolution algérienne».

Jean-Jacques Lebel invente, en 1964, le «Festival de la Libre Expression» puis, en 1979, le Festival international de poésie «Polyphonix» qui s’ouvrent à des artistes, des poètes, des cinéastes et des musiciens de dizaines de pays. Ces manifestations, nomades et autonomes, présentent de la poésie directe, des concerts, de l’art-action, des expositions, des projections de films ou vidéos. Polyphonix a montré le travail de plusieurs centaines d’artistes d’origines diverses, de Paris à San Francisco, de Milan à New York, de Budapest à Québec, de Naples à Créteil, de Bruxelles à Parme, du CREDAC d’Ivry à l’IMEC/abbaye d’Ardenne à Caen, de Rome à Barcelone, de Szeged (Hongrie) à Cétinié (Monténégro), du Fresnoy à Tourcoing, au pavillon de l’Hippodrome de Caen en 2001. La quarantième édition a eu lieu en octobre 2002 notamment au Centre Pompidou, à la maison de la Radio, au Fresnoy et à l’hôpital psychiatrique de La Verrière, en coproduction avec une quinzaine d’instituts culturels étrangers. Elle a fait l’objet d’une importante anthologie illustrée, accompagnée d’un CD, coéditée par le Centre Pompidou et les éditions Léo Scheer.
L’édition 2009 de «Polyphonix» a eu lieu, dans le cadre du Festival d’Automne, au «104», à Paris.

En 1967, Jean-Jacques Lebel met en scène Le Désir attrapé par la queue, la pièce de Picasso, avec Taylor Mead, Rita Renoir, Ultra Violet et le groupe de rock anglais The Soft Machine.

En 1968, il prend part aux activités du «mouvement du 22 mars», puis du groupe anarchiste Noir et Rouge, et à Informations et correspondances ouvrières. Il suit l’enseignement du philosophe Gilles Deleuze à la faculté de Vincennes et à la faculté de Saint-Denis. Il produit des émissions à France Culture consacrées à Allen Ginsberg, Pierre Clastres, le Comité d’action LIP, Linton Kwesi Johnson, John Giorno, Jayne Cortez, Bernard Heidsieck et de nombreux autres sujets d’actualité culturelle et politique.

Dans les années 1970, il dirige avec Daniel Guérin, aux éditions Pierre Belfond à Paris, la collection «Changer la vie !» qui réédite plusieurs grands textes historiques du mouvement anarchiste international.

Dès 1988, au retour d’un long exil actif, Jean-Jacques Lebel recommence à exposer publiquement son propre travail pictural dans des galeries et musées en Europe, aux États-Unis et au Japon. En 1992, le Kjarvalsstadir (musée d’art moderne) de Reykjavik lui consacre une grande exposition. Son Monument à Félix Guattari – une machine multimédia motorisée tournoyante de huit mètres de haut où sont intervenus une soixantaine de performeurs – est présenté en 1994 et 1995 au Musée National d’Art Moderne/Centre Georges Pompidou, dans le cadre de l’exposition «Hors limites, l’art et la vie». Une version légèrement modifiée en est présentée dans son exposition «Soulèvements» à La Maison Rouge en 2009. Plusieurs maquettes électrifiées du «monument» ont été présentées, en mai 1996, à la galerie de Paris et à la galerie 1900-2000, ainsi qu’en août 1996 à la Galleria Mancini de Pesaro, à l’occasion d’une exposition intitulée «Rue Rossini».

En 1998, une grande exposition itinérante, présentant une centaine de ses œuvres datées de 1951 à 1999, débute au Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig, 20er Haus et au Kriminalmuseum de Vienne. Elle voyage ensuite au musée Ludwig de Budapest et à la galerie der Stadt de Kornwestheim, en 1998, à la Kunsthaus de Hambourg, à la fondation Morra de Naples en 1999, à la fondation Mudima de Milan et à la Haus am Waldsee de Berlin en 2000. La galerie 1900-2000 lui consacre une exposition personnelle à la FIAC en 2001.

Sa manifestation itinérante – l’installation polymorphique et évolutive, Reliquaire pour un culte de Vénus, composée de plus de trois mille éléments collectés à travers l’Europe – s’est déroulée en 2001 et 2002 au FRAC de Basse-Normandie à Caen, au Casino de Luxembourg, au CREDAC d’Ivry, à la villa Tamaris de La Seyne-sur-Mer (accompagnée, à cette occasion, d’une soixantaine d’œuvres de types variés).

En 2000, Jean-Hubert Martin, alors directeur du Museum Kunst Palast de Düsseldorf, commande à Jean-Jacques Lebel un dispositif sonore in situ détournant de son sens premier une sculpture en pierre d’Arno Breker, Aurora – trônant encore sur le toit du musée – et deux nus féminins en bronze de Gottschalk, montant la garde devant l’entrée. Exemples du plus classique kitsch pré-nazi jouissant du statut de «monument national», il a fallu, littéralement, «changer le discours» de ces répugnantes icônes et en faire des statues loquaces afin de les «remettre à l’endroit» avec du Bel Canto dadaïsé.
De 2003 à 2005 s’est déroulée à Hambourg puis à Dresde, Leverkusen et Graz une grande manifestation collective produite par Harald Falckenberg – Phœnix 2003 – rassemblant quatre amis, quatre protagonistes du mouvement des happenings dans les années 1960, quatre plasticiens/cinéastes/poètes : Öyvind Fahlström, Erró, Köpcke et Jean-Jacques Lebel. Cette exposition voyagera en 2004 et 2005 dans plusieurs grands musées européens.

Il participe à de nombreuses et importantes expositions collectives et thématiques : «Ubi Fluxus Ibi Motus» (Venise) ; «Poésure et Peintrie» (Marseille) ; «L’Amore» (Turin) ; «Hors limites, l’art et la vie» (Paris) ; «Fémininmasculin» (Paris) ; «Out of Actions» (Los Angeles, Vienne, Barcelone, Tokyo) ; «L’Artiste face à l’Histoire» (Paris) ; «L’Art et le septième art» (Tourcoing) ; «L’Anormalità dell’Arte» (Milan) ; «Jardin d’Éros» (Barcelone et Bergen) ; «Collections d’artistes» (Avignon) ; «Sade-Surreal» (Zurich) ; «Paris, capital of the arts» (Londres et Bilbao) ; «La double Image» (Düsseldorf) ; «Sacher Masoch, the phantom of desire» (Graz) ; «Il était une fois Walt Disney» (Paris et Montréal) ; «Seduced» (Londres) ; «True Romance» (Vienne, Munich, Kiel) ; «Un Théâtre sans théâtre» (Barcelone, Lisbonne) ; «Erotica» (São Paulo et Rio de Janeiro) ; «Europop» (Zurich) ; «Traces du sacré» (Paris), «Une Image peut en cacher une autre» (Paris), «La Biennale de Moscou» (2009), etc.

Il publie divers ouvrages : Anthologie de la poésie de la Beat Generation, Paris, Denoël ; Le Happening, Paris, Denoël ; Lettre ouverte au regardeur, Paris, Librairie anglaise ; Entretiens avec le Living Theatre, Paris, Belfond ; La Chienlit (Dokumente zur französischen Mai-Revolt), Darmstadt, Joseph Melzer Verlag ; Teatro y Revolucion, Caracas, Monte Avila ; L’Am(o)ur et l’Argent, Paris, Stock ; Poésie directe (des happenings à «Polyphonix»), avec Arnaud Labelle-Rojoux, Paris, Opus International ; Le Grand Tableau antifasciste collectif, Paris, Dagorno, avec Laurence Bertrand Dorléac et Robert Fleck ; À pied, à cheval et en Spoutnik : quelques textes sur l’art, Paris, ENSBA (préface de Didier Semin) ; Les Happenings de Jean-Jacques Lebel, Paris, Hazan ; Un Carnet de dessins, Liège, Yellow Now. En chantier : Conversations avec Laurence Bertrand-Dorléac Paris, Denoël.

Il organise ou co-organise un certain nombre d’expositions collectives, individuelles ou thématiques dont «L’Anti-Procès» avec Alain Jouffroy (Paris, Venise, Milan, 1960-1961) ; «Pour en finir avec l’esprit de catastrophe» (Paris, 1962) ; «Les Plasticiens du Festival de la libre expression» (Paris, 1964) ; «Polyphonix» (Paris, 1982) ; «Les Scapes de Erró» (à l’A.R.C, Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, 1985) ; «Désir / Désordre» (The Gallery, Milan, 1990) ; «Victor Hugo, peintre» avec Marie-Laure Prévost (au musée d’Art moderne de Venise, 1993) ; «Picabia, Dalmau 1922» (à l’IVAM de Valence en 1995, à la fondation Tapiès de Barcelone et au Musée National d’Art Moderne de Paris/Centre Georges Pompidou, en 1996) ; «Cent cadavres exquis, juegos surrealistas» (Fundaciòn Colleccion Thyssen-Bornemisza, Madrid, 1996-1997) ; «Jardin d’Éros» (Barcelone, 1999 et Bergen, 2000) ; une présentation innovante de l’œuvre plastique de Victor Hugo – coproduite par la Bibliothèque Nationale de France – au musée Thyssen-Bornemisza de Madrid et à la Maison de Victor Hugo à Paris, avec Marie-Laure Prévost, en 2000 ; une exposition révélant la permanence et la complexité de l’inspiration sexuelle chez Picasso, «Picasso érotique», au musée des Beaux-Arts de Montréal, en 2001. En 2004 et 2005, le Museum Kunst Palast de Düsseldorf et le Padiglione d’Arte Contemporenea de Milan ont présenté le «Montrage Artaud», une manifestation co-organisée par Jean-Jacques Lebel et Dominique Païni. En 2008, à l’abbaye d’Ardenne de Caen, l’IMEC produit l’exposition «Dessins d’écrivains» (commissariat Jean-Jacques Lebel) qui a voyagé au musée Berardo de Lisbonne, et au musée d’Ixelles à Bruxelles.

Les œuvres de Jean-Jacques Lebel figurent dans de nombreux musées parmi lesquels le Musée National d’Art Moderne de Paris/Centre Georges Pompidou, le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, la Galleria Nazionale d’Arte Moderna de Rome, le musée Ludwig de Budapest, l’Israël Musée (collection Arturo Schwarz) de Jérusalem, le musée de l’Objet (collection Éric Fabre) de Blois, le Museo Vostell de Malpartida, le musée Berardo à Lisbonne (Portugal), le musée d’Art Moderne (MACBA) de Barcelone, le Museum Kunst Palast de Düsseldorf, la Neue Galerie de Graz, le musée des Beaux-Arts de Montréal, le musée d’Issoudun, etc.

Plusieurs films ont été consacrés à son œuvre plastique et/ou ses actions parmi lesquels : Le Cowboy et l’Indien, d’Alain Fleischer (1994), Le Monument à Félix Guattari (avec de très nombreux participants), de François Pain (1995), Trois Happenings de Jean-Jacques Lebel par Christian Bahier (2001). Il vient de terminer, après sept années de travail, un film numérique qui est aussi une vidéo-installation pour quatre écrans disposés en cube ouvert, Les Avatars de Vénus, dont le format cinématographique linéaire est édité et distribué par Re:Voir. Les premières ont eu lieu au centre Pompidou et ZKM de Karlsruhe en 2008.

Cette vidéo-installation sur quatre écrans transparents figure dans son exposition «Soulèvements» qui s’est ouverte en octobre 2009 à la Maison Rouge, Fondation Antoine de Galbert. Deux autres expositions se sont déroulées à Paris dans la même période : à la galerie 1900-2000 et à la galerie Christophe Gaillard.

Jean-Jacques Lebel fait, tôt, à New York, trois rencontres décisives : Billie Holiday, Marcel Duchamp et André Breton.

Oeuvres ( reproductions grand format )

Lebel Oeuvre  Lebel Oeuvre  Lebel Oeuvre
Les Avatars de Vénus (photo de la vidéo-installation), 2007 - 2011
Edition de 10 ex. réalisée par la Maison Rouge - Fondation Antoine de Galbert
Numérotée et signée
Pour plus d'information
 Les Avatars de Vénus (photo de la vidéo-installation), 2007 - 2011
Edition de 10 ex. réalisée par la Maison Rouge - Fondation Antoine de Galbert
Numérotée et signée
Pour plus d'information
 Les Avatars de Vénus (photo de la vidéo-installation), 2007 - 2011
Edition de 10 ex. réalisée par la Maison Rouge - Fondation Antoine de Galbert
Numérotée et signée
Pour plus d'information
Lebel Oeuvre  Oeuvre Lebel  Oeuvre Lebel
Les Avatars de Vénus (photo de la vidéo-installation), 2007 - 2011
Edition de 10 ex. réalisée par la Maison Rouge - Fondation Antoine de Galbert
Numérotée et signée
Pour plus d'information
 Sans titre, (You'll enjoy meeting the many. Bewitching Women in Dames are dangerous)
2006
Encre noire et rouge, collage sur papier
30,5 x 23 cm
 Sans titre,
2006
Encre noire et collage sur papier
30,4 x 22,8 cm
Oeuvre Lebel  Oeuvre Lebel  Oeuvre Lebel
Sans titre
2005
Encre noire sur papier
35,5 x 27,6 cm
 Sans titre
2006
Encre noire sur papier
30,6 x 25 cm
 Sans titre
2006
Encre noire sur papier
25 x 36 cm
Oeuvre Lebel  Oeuvre Lebel  Oeuvre Lebel
Sans titre
2006
Encre noire sur papier
30,2 x 23 cm
 Sans titre
2006
Encre noire et collage sur papier
50,6 x 35,4 cm
 Sans titre
2006
Encre noire sur papier
50,6 x 35,4 cm
Oeuvre Lebel  Oeuvre Lebel  Oeuvre Lebel
Sans titre
2004
Encre noire et pastel sur papier
12,5 x 17,9 cm
 Sans titre
2006
Encre noire et collage sur papier
50,6 x 35,4 cm
 Sans titre
2006
Encre noire sur papier Fabriano
24 x 30,4 cm
Oeuvre Lebel  Oeuvre Lebel  Lebel
Sans titre
2006
Encre noire sur papier
50,6 x 35,4 cm
 Sans titre
2007
Encre noire sur papier
33 x 41 cm
 Éloge de Christine Keeler, la gaine Scandale
1964
Collage sur papier
32 x 23,5 cm
Lebel  Lebel  Lebel
Christine Keeler Tabloïd VI
1964
Assemblage
122 x 122 x 12 cm
 L'Affaire Profumo-Keeler (Portraits de Mandy et Christine)
1964
Collage sur papier
29 x 53 cm
 Ya bon, Banania I
1990
Assemblage
150 x 150 x 18 cm
Lebel  Lebel  Lebel
Ya bon, Banania II
1990
Assemblage
150,5 x 150 x 34 cm
 Ya bon, Banania III
1990
Assemblage
150 x 100,5 x 30,5 cm
 Le Collecteur
1990
Assemblage
150,5 x 100,5 x 32 cm
Lebel  Lebel   
Le 3e oeil
1965
Assemblage
104 x 42,5 x 16,5 cm
 Portrait-souvenir de Tetsumi Kudo
1995
Assemblage
150 x 100,5 x 34 cm
  

Publications

Jean-Jacques Lebel

Recycler, détourner

Ouvrage publié à l’occasion de l’exposition Jean-Jacques Lebel, Recycler, détourner.
Exposition du 16 mars au 28 avril 2012.
Texte de Jean de Loisy.
Entretien de Jean-Jacques Lebel avec Guy Scarpetta.
Catalogue bilingue (Français, Anglais). 64 pages. 18 reproductions en couleur.

CommanderPrix: 20 €.

Exposition à la galerie

Lebel

Du 16 mars au 28 avril 2012

Jean-Jacques Lebel

Recycler, détourner

Guy Scarpetta : Commençons par la question du racisme. Ce qui me frappe, dans ce que tu présentes aujourd’hui, et dont j’avais vu plusieurs éléments dans ton atelier en Normandie, c’est que tu saisis le problème au niveau des représentations collectives, des stéréotypes et des clichés diffusés par la publicité…

Oeuvre Lebel

Du 22 mars au 28 avril 2007

Jean-Jacques Lebel

Dessins 2004-2007. Très Low Tech...

En 2004, la galerie Louis Carré a présenté trois grandes installations murales de la série «Reliquaires pour un culte de Vénus», composées à partir de centaines d’images peintes, dessinées, photographiées, retravaillées, tournant autour de la vénusté. Ces installations – chaque fois différentes par leurs formes et leurs mixages – se…

Artistes

Tous les artistes activés sur le site

Accédez aux autres artistes qui disposent de contenu sur ce site en utilisant le menu déroulant ci-dessous.

26 05 2016

Téléphone : 01 45 62 57 07 | Télécopie : 01 42 25 63 89

Membre du Comité des galeries d'art

Jours et horaires d’ouverture

Mardi à vendredi
10h – 12h30 | 14h – 18h30

Lundi et samedi (en période d’exposition)
14h – 18h30

Vernissage de l’exposition Kcho “Todos los caminos” jeudi 19 mai 2016 de 17h à 21h

 

1264092 visiteurs | Dernière mise à jour: 17 05 2016

Actualités de la galerie: Rss | Atom Agenda: Rss | Atom

Design Hablablow Webdesignofficina | Xhtml | Css