5 02 2012
Lundi de 14 h à 18 h 30. Mardi à vendredi : 10 h – 12 h 30 et 14 h – 18 h 30. Pendant les expositions, la galerie est ouverte le samedi.
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Né à Madrid en 1937, il fuit l’Espagne franquiste, et s’installe à Paris, en 1958.
Eduardo Arroyo participe en 1964 et 1965 aux expositions autour des nouvelles figurations organisées par Gérald Gassiot-Talabot (Mythologies quotidiennes, La Figuration narrative dans l’Art contemporain) et en peu de temps devient, en France, l’un des protagonistes essentiels de l’avant-garde figurative à fort contenu politique (Pont d’Arcole (1967) ; Sama de Langreo (Asturias) settembre 1963, il minatore Silvino Zapico viene arrestato dalla polizia (1968)).
Son œuvre présente des périodes militantes, ou en tout cas violemment critiques, et des périodes familières, volontiers tendrement humoristiques. Le rôle du peintre dans la société et la situation de l’intellectuel exilé ont été des thèmes générateurs d’œuvres d’une grande richesse narrative.
Le retour de l’Espagne à la démocratie a désamorcé la dimension contestataire et accusatrice du propos pictural d’Arroyo et a marqué une évolution dans sa perception du rôle de la peinture.
Il redécouvre l’Espagne, presque en amoureux, tendrement sensible aux «clichés» de l’espagnolade, ainsi dans Madrid-Paris-Madrid, villes axe de son existence, il plante le décor de l’arène, en rouge et jaune.
Puis arrive Carmen Amaya, danseuse de flamenco célèbre dans les années quarante, paradoxalement aussi omniprésente qu’invisible dans la série Waldorf Astoria. Débauche de tissus à pois, d’élégance hautaine, de mouvements passionnés.
Si la thématique du travail d’Arroyo s’est trouvée bouleversée, la syntaxe de sa formulation est restée inchangée, toujours basée sur le collage : «C’est justement cet aspect sériel, fragmentaire, morcelé, ces différences stylistiques, ces mélanges… toute cette incohérence, qui font la cohérence de mon œuvre.»
Ce magicien de l’image s’est composé un vocabulaire et une syntaxe du langage pictural fondés sur une peinture littéraire et autobiographique, articulée en séries, où rivalisent l’auto-ironie et le tragi-comique.
Il participe en 1964 et 1965 aux expositions autour des nouvelles figurations et en peu de temps devient, en France, l'un des protagonistes essentiels de l'avant-garde figurative à fort contenu politique.
Ouvrage publié à l’occasion de l’exposition Eduardo Arroyo, Collection printemps-été automne-hiver.
Exposition du 28 mai au 10 juillet 2010.
Préface de Bernard Chapuis.
Catalogue trilingue (Français, Anglais, Espagnol). 68 pages. 59 reproductions couleur.
CommanderPrix: 20 €.
Ouvrage publié à l’occasion de l’exposition Eduardo Arroyo, Correspondances.
Exposition du 24 avril au 31 mai 2008.
Texte d’introduction de Serge Fauchereau. Catalogue trilingue (Français, Espagnol et Anglais). 80 pages. 29 reproductions couleur.
CommanderPrix: 20 €.
Ouvrage publié à l’occasion de l’exposition Eduardo Arroyo, Papiers (1960-2005).
Exposition du 24 novembre au 23 décembre 2005.
Texte d’introduction de Pascal Bonafoux. Catalogue trilingue (Français, Espagnol et Anglais). 71 pages. 38 reproductions couleur.
CommanderPrix: 20 €.
À travers le fruit d’une année de travail, 59 pièces mêlant tableaux à l’huile, dessins au crayon, collages de papier de verre, Eduardo Arroyo entreprend de raconter une histoire où l’étrange et le familier font bon ménage. On y voit les aimables revenants de sa peinture : les portraits des peintres…
La galerie Louis Carré & Cie présente du 24 avril au 31 mai 2008, 20 peintures escortées de 9 gouaches, hommage d’Eduardo Arroyo à Fernand Léger. Regard d’un peintre sur le travail d’un autre peintre, cette suite très construite présente une infinité de correspondances dans la composition et dans les détails.…
L’exposition présentée à la galerie Louis Carré est un parcours «sur papier» de l’œuvre peint d’Eduardo Arroyo. Né à Madrid en 1937, il fuit l’Espagne franquiste, et s’installe à Paris, en 1958. Eduardo Arroyo Il participe en 1964 et 1965 aux expositions autour des nouvelles figurations organisées par Gérald Gassiot-Talabot…
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5 02 2012
Lundi de 14 h à 18 h 30. Mardi à vendredi : 10 h – 12 h 30 et 14 h – 18 h 30. Pendant les expositions, la galerie est ouverte le samedi.
643129 visiteurs | Dernière mise à jour: 19 01 2012